Le "Terre de Merveilles"

Petit précis du bon goût à l'usage des honnêtes gens, ou chronique de la vie urbaine.

17 août 2006

Le cauchemar de Darwin

On m'avait beaucoup conseillé ce film, j'ai donc décidé de le regarder aujourd'hui et en effet c'est très bien

mondedemerde

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20 août 2006

Les ailes du désir

Dans la série des films que je devais regarder depuis longtemps celui-ci tenait une bonne place, je dois dire que le "héros" réussit le coup de force de de visiter une bibliothéque, un cirque et un plateau de cinéma avant de se rendre à un concert de Nick cave le tout en serrant au passage la main de colombo...

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Certains diraient qu'il "faut l'avoir vu", en ce qui me concerne la prochaine fois que je me tape un film chez moi, c'est Max Pecas ou rien!

Posté par Keses à 03:19 - Semaine de la finékritique - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

A voir...

Hier, avec Al on est allé voir La science des rêves de Michel Gondry. Bah c'est pas mal du tout. Pas toujours très joyeux un peu décousu parfois mais très joli et plein de bonnes idées. En gros, allez le voir parce que comme ça, c'est un peu difficile d'en parler.

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Posté par zoumiche à 19:16 - Semaine de la finékritique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

A lire...

Bon et puis après le ciné on a fait un tour a la Fnac et du coup on a acheté les trois premiers tomes du Combat ordinaire, baah... ça déchire... pas franchement joyeux mais ça tue bien. M'énerve Larcenet !! Fait des trucs biens ce con. Pour la peine je m'interdit d'aller voir son blog pendant les douze prochaines heures... ça lui fera les pieds. Chuis comme ça moi ! chuis un fou !!

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Posté par zoumiche à 19:23 - Semaine de la finékritique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 août 2006

Slam

Un film de Marc Levin réalisé en 1998, pour les amateurs de Slam uniquement, il est impératif de le voir en VO.Il a eu la caméra d'or au festival de Cannes, je sais pas ce que ça vaut mais en tout cas ça se la raconte pas mal...
Si vous êtes à Djerba et que vous aimez bien vous la ramener ce film est fait pour vous!

slam

Pour avoir plus d'infos c'est ici

Posté par Keses à 19:57 - Semaine de la finékritique - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 septembre 2006

Des raisons de ne pas aller voir la science des rêves

J’ai donc fait l’effort de traîner mes guêtres dans un cinéma pour voir ce nouvel opus du, s’il fallait en croire le chaland, génialissime Michel Gondry. Alors que certains m’avaient prévenus contre les excès d’un film déconstruit et farfelu, j’ai suivi le déroulement sans soubresaut d’un scénario plat comme la Beauce : Machin et Machine s’aiment, tous les spectateurs le savent, eux non ! Le chat et la souris se tournent autour dans une relation aphone qui ne fait pas naître d’émotion. La complicité enfantine par laquelle le réalisateur cherche à unir ses deux personnages trentenaires, est régulièrement perturbée par des incidents d’une grande banalité qui ne cessent de les séparer malgré eux. Finalement, si l’objet du film était la description d’un univers onirique et de ses rapports avec une réalité qui semble au réalisateur, d’une infinie tristesse, peut-être aurait on pu éviter la narration de cet émoi sentimental très… personnel.

Concluons par une critique vénielle. Pourquoi avoir choisi de tourner en anglais un film qui se déroule à Paris et dont les protagonistes principaux sont français et mexicains ! Quelle étrangeté en effet que cette scène au cours de laquelle le personnage franco-mexicain joué par Garcia Bernal discourt en anglais, devant sa famille et ses amis français, à l’occasion de la cérémonie de présentation de son nouveau calendrier.

Voilà, j'aime pas, quoi !

Kouët

Posté par Kouett à 12:47 - Semaine de la finékritique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 septembre 2006

Klezmer

On m'a offert les deux premiers tomes de cette BD de sfar à mon anniversaire et je dois dire que c'est vraiment très agréable à lire, frais et beau. Autant je n'avais pas été emballé par la précédente (le truc genre rahan...), sauf en ce qui concerne les pages de carnet à la fin, autant celle-ci a vraiment quelquechose de plus léger qui ... bon faut le lire quoi, c'est bon comme du Gondry, c'est à la mode en ce moment, ces BD sont faites pour Kouet !

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Posté par Keses à 20:29 - Semaine de la finékritique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 septembre 2006

Jimmy Beaulieu

Voilà l'auteur de BD que j'ai découvert récemment, c'est un Québecquois et il est foutrement talentueux à mon goût, bien évidemment dès que l'on se met à chercher des informations sur lui au travers de la toile on se rend vite compte qu'il n'est pas née de la dernière pluie ...

Pour ma part j'ai lu, Le moral des troupes, je l'ai déjà prêté à Kouet pour qu'il soit le 2999éme lecteur de ce chef d'oeuvre est non pas le 3000éme (ce qui de notoriété publique est vraiment la honte). Ça parle de pas grand chose, surtout du quotidien avec une infinie fraîcheur, ça donne surtout l'occasion de se moquer de leur "parlature" ce qui n'est pas négligeable.

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Pour plus d'infos c'est ici on peut notamment consulter certains de ses carnets.

Posté par Keses à 13:12 - Semaine de la finékritique - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 septembre 2006

La réponse d'un chaland

Revenons brièvement sur le cas "Science des rêves", sujet épineux s'il en est. En effet, j'ai pu constater qu'un malveillant avait pris un malin plaisir à tirer à boulets rouges sur ce film. Je n'ai pas la prétention de venir en chevalier blanc pour le secourir. Je ne l'ai pas trouvé fabuleux. Il y a certes des critiques à lui faire et celle du choix de la langue n'est pas des moindres (surtout pour ceux qui, comme moi, se sont fait abuser par une VF mal dégrossie). Cependant, je trouve que tout n'est pas à jeter et que, faute de laisser une trace impérissable dans les anales du 7ème art ce film aura quand même eu le mérite de faire jaser, et pour certains, de leur faire passer un agréable moment.

Ainsi donc, je m'en vais répondre à la démonstration pseudo-objective qui tentait de mettre à bas de façon scientifique ("par a + b") que le film de Michel Gondry est un "mauvais film". Sans vouloir plonger dans la digressante question de la relativité du bon goût, je me contenterais de dire combien les atteintes portées ne touchaient que par la sensibilité du critique. Après tout, l'essence d'une œuvre ne se trouve-t-elle pas aussi dans les yeux de celui qui la regarde ? Dans un tel système, comment peut-on parler d'objectivité ? Chaque œuvre est appréhendée de façon unique et je ne pense pas que l'on puisse ériger de manière universelle une loi disant en quoi une œuvre est bonne ou mauvaise. Je me suis un peu écarté du sujet mais ce qui m'importait était de remettre en cause la démarche initiale. A savoir : aller voir un film en sachant d'emblée qu'on ne va pas l'aimer. Il est alors évident qu'on le trouvera mauvais.

Pour chaque film, on pourrait certes, critiquer la faiblesse d'un scénario, l'absence de sens, le manque d'originalité d'une idée, la lourdeur de certains effets de style ou le jeu des acteurs, mais je ne vois pas pourquoi blâmer un cinéaste de parler de sa vie, de ce qui le touche, en somme, de partager avec son public (volontaire) la vision qu'il a du monde. Son univers est enfantin. Soit. Il loue les bonheurs perdus de l'innocence de la jeunesse, de ce temps béni loin des chefaillons, des responsabilités civiles et quotidiennes, des obligations morales, des étiquettes qui brident les aspirations. Ce temps où tout semblait possible : il suffisait juste d'imaginer pour que cela le soit. Devenus "grands", il nous est aujourd'hui difficile de retrouver ces moments d'évasion du réel et pour les plus pragmatiques d'entre nous cette possibilité ne prend plus corps que dans le rêve (et le jeu de rôle, pour certains). Pourquoi blâmer un auteur de tenter de nous faire partager pour le court moment d'un film un univers onirique où tout reste possible. Personnellement, j'aime bien ce que fait Gondry, sur le plan graphique évidemment mais aussi sur ses intentions, sur cette envie qu'il a de plonger le spectateur dans un univers poétique et métaphorique. Je lui ai donc fait confiance et l'ai laissé me porter dans son film. Même si ce ne fut pas une réussite complète, j'avoue m'être laissé prendre au jeu et avoir passé un moment agréable. Je n'en suis pas sorti grandi ou transformé de quelque manière que ce soit, j'ai juste, pendant une centaine de minutes, fait le rêve d'un autre.

Posté par zoumiche à 12:14 - Semaine de la finékritique - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Merci le PAF

Hier soir, en deuxième partie de soirée, M6 nous a offert une petite perle: Mosquito Man. Pour faire court, c'est l'histoire d'un repris de justice vaguement psychopathe qui voit sa peine de mort par électrocution remise au calendes en acceptant de devenir cobaye pour une expérience sur un virus transmis par les moustiques. Tout part en sucette lorsque, le vilain bandit, tentant de s'évader du laboratoire déclenche une fusillade qui fait exploser du matériel biomédical à proximité d'un mini réacteur nucléaire…et là c'est le drame. Le serial killer d'opérette est alors aspergé par une substance gélatineuse radioactive dont la phosphorescence bleuâtre (et non, pas verdâtre !!) pénètre chaque pores de son épiderme. Dans un râle de douleur il traîne sa carcasse par les conduits d'aération et parvient s'extirper du laboratoire avant l'arrivée de la maréchaussée. C'est alors que la mutation s'amorce. Le forban se voit soudainement affublé d'un grotesque appendice chitineux là où auparavant un bras gauche somme toute assez banal pendait mollement. Il prend la fuite et se réfugie chez son ex qu'il massacrera après avoir terminé sa mutation devant ses yeux effarés. Commence alors la valse des cadavres exsangues de Mosquito Man !

Ce que j'ai omis de précisé c'est que durant la spectaculaire explosion du laboratoire, une laborantine a elle aussi été exposée à la substance radioactive. Cependant, la dose étant moindre, la mutation ne semble pas avoir lieu… au premier abord. Et comme par hasard, cette charmante scientifique se trouve être la régulière de l'inspecteur de police chargé d'élucider tout ce pataquès et qui n'est autre que Corin Nemec !!! Ce patronyme n'évoquera peut être pas grand-chose chez vous (éventuellement Satan Petit-Cœur), mais vous le connaissez sûrement sous le nom de Parker Lewis !!! Et oui, une sommité s'il en est. Bref, pour en revenir à ce fabuleux nanar, c'est la merde. S'en suit alors une course poursuite éperdue dans les lieux interlopes d'une cité en proie à la folie meurtrière d'un moustique mutant de deux mètre de haut. Je ne vous gâcherai pas le plaisir en vous racontant la fin mais c'est de toute bôôôté.

Je ne vous cache pas que ce téléfilm est une sombre merde*, mais dieu que c'est bon ! Je remercie donc M6 de nous donner à voir des navets d'une telle qualité. Ce genre de bouses micro-ondables, qui sont au cinéma ce que le macdo est à la gastronomie, les agendas Ben© à la peinture ou Kamel Ouali à la danse contemporaine. Ces purs produits de la société de consommation qui vous font d'autant plus apprécier la qualité de véritables films faits avec l'âme et les tripes.

* Cette qualification subjective étant partageable par une majorité d'humains ne prend pas pour autant une valeur objective. Elle n'est que le résumé de l'appréciation subjective d'un ensemble de critères (jeu des acteurs, mise en scène, réalisation, scénario...). En effet, dans la catégorie nanar, Mosquito Man a toutes les armes pour se retrouver dans la moyenne haute.

Posté par zoumiche à 13:34 - Semaine de la finékritique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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